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1

PHYSIQUE CHIMIE

TERMINALE S

FICHES DE REVISION PHYSIQUE

2

RAYONNEMENT DANS L'UNIVERS

Rayonnement : propagation d'énergie émise

par une source

Rayonnement de particules si l'énergie se

propage avec de la matière.

Rayonnement électromagnétique dans le cas

contraire.

Les détecteurs de rayonnement utilisent le

phénomène d'effet photoélectrique : libération d'électrons par certains matériaux exposés à un rayonnement. Les électrons libérés produisent un courant électrique mesurable.

Les rayonnements sont majoritairement stoppés

par l'atmosphère Terrestre :seuls les rayonnements visbles et radio atteignent la surface de la Terre. 3

CARACTERISTIQUES DES ONDES

Points de cours Explications ou utilisations

· Vitesse d'une onde : t

dvD= v en m.s -1, d en m, Δt en s · Onde transversale : onde dont la perturbation se fait perpendiculaire à la direction de propagation (ex : corde)

Onde longitudinale : onde dont la perturbation se

fait dans le même sens que sa propagation (ex : ondes sonores)

· Deux ondes se croisent sans se perturber.

Cette formule est connue, elle permet aussi de calculer la vitesse moyenne d'un mobile en mécanique.

· Notion de retard :

Soit une onde émise par une source et se propageant avec la célérité v le long d'une corde :

La perturbation en un point M du milieu, à l'instant t, est celle qui existait auparavant en un point M' au temps

t' = t - τ, τ étant le retard (dans un milieu non dispersif).

M M M M M MCommev alorst t vtt= = =

· Double périodicité des ondes progressives : · Relation entre période temporelle et fréquence : 1( )nuTn= ; ν (nu) en Hz, T en s · Relation entre période temporelle et période spatiale : ( )( )( ) v vév vé Tnuln= ´ = λ (lambda) en m, v(vé) en m/s, T en s, ν (nu) en Hz

· Un milieu est dispersif si dans celui-ci la vitesse de propagation des ondes dépend de leur fréquence.

ex :

milieu dispersif = verre pour les ondes lumineuses (les radiations bleu vont moins vite dans le verre

que les radiations rouge) cex : milieu non dispersif : l'air pour les ondes sonores. M' M

Photo au

temps t'

Photo au

temps t Période temporelle : T en s Période spatiale : λ (longueur d'onde) en m 4

ANALYSE D'UN SON

· L'oreille humaine " normale » perçoit les sons compris entre 20 Hz et 20 000 Hz avec un pic de sensibilité à

3000 Hz.

· L'intensité sonore est liée à l'amplitude de la vibration sonore perçue et dépend de la

puissance transmise

Soit I l'intensité sonore et P la puissance acoustique transférée à travers la surface d'aire S :

S PI=

Deux valeurs références :

le seuil d'audibilité est fixé à I

0 = 10-12 W.m-2

le seuil de douleur est atteint pour I = 25 W.m-2 · Niveau sonore : grandeur liée à la sensibilité de l'oreille est définie par : 0 log10IIL=

· La hauteur d'un son dépend de la fréquence du fondamental de celui-ci. Plus la fréquence du

fondamental est grande, plus le son perçu est haut (aigu).

· La perception auditive d'une note est caractérisée par son timbre qui correspond au spectre des

harmoniques : la richesse des différents harmoniques dans ce spectre change la perception.

Mais le timbre est aussi déterminée par les transitoires d'attaque et d'extinction de la note, c'est à dire la

manière dont l'intensité sonore de la note s'établit et disparait lorsque l'instrument joue la note. L'enveloppe

du son nous permet de " visualiser » les transitoires d'attaque et d'extinction, ainsi que le corps du son :

L'attaque du son : il s'agit de la montée en amplitude de la vibration sonore au début de l'émission.

L'extinction du son : il s'agit de la phase pendant laquelle l'amplitude de la vibration diminue avant de

s'annuler, à la fin de l'émission. Le corps du son : c'est la phase entre l'attaque du son et son extinction

Octave et gamme tempérée :

L'intervalle entre deux notes (ou deux sons) est le rapport de leurs fréquences : la fréquence la

plus grande (plus aigu) par la fréquence la plus faible (plus grave).

Une octave correspond à un intervalle égal à 2. La gamme tempérée divise l'octave en 12 intervalles

égaux, appelés demi-ton, de valeur 2

1/12.

La gamme tempérée basée sur les intervalles nécessite une fréquence de référence. Par convention, il

s'agit de la fréquence du La3 égale à 440 Hz.

I s'exprime donc en W.m-2

P s'exprime en Watt (W)

L : niveau sonore en décibel acoustique (dBA)

I : intensité sonore du son perçu en Watt par mètre carré (W.m-2) 5

PROPRIETES DES ONDES

La diffraction

· On observe un phénomène de diffraction lorsqu'une onde traverse une ouverture ou rencontre

un obstacle dot la dimension est voisine de la longueur d'onde. Plus la dimension de l'ouverture ou de l'obstacle est petite grande, plus le phénomène de diffraction est marqué. · Diffraction d'une onde lumineuse par une fente : · Indice de réfraction d'un milieu : ( ) cnv vé= avec c vitesse de la lumière dans le vide v(vé) vitesse de la lumière dans le milieu considéré On rappelle que v1, car la vitesse de la lumière dans le vide constitue une limite.

Les interférences

Le phénomène d'interférence est commun à toutes les ondes. · Les sources doivent être cohérentes (synchrones) entre elles Û même fréquence (même longueur d 'onde) et relation de phase (sources en phase par exemple) · On observe alors un phénomène d'interférence avec : o zones d'interférences constructives : intensité lumineuse maximale, zone brillante o zones d'interférences destructives : intensité lumineuse minimale, zone sombre

o Remarque : si les sources sont incohérentes (indépendantes entre elles), il n'y pas d'interférence

Soit :

λ : longueur d'onde de la lumière utilisée (m) a : largeur de la fente (m) θ : demi largeur angulaire de la tâche centrale de diffraction (entre le milieu de la tâche et le centre de la première extinction) (rad) on a : a lq=

Cela confirme nos observations :

plus a est petit, plus θ est grand.

Attention !!!

L'apparence de la figure de diffraction dépend aussi de la distance entre la fente et l'écran puisque : D d=»qqtan

Lumière rouge de

longueur d'onde λ de largeur a 6

L'effet Doppler

Lorsqu'un émetteur sonore produit un son dans l'air de fréquence fS , la fréquence fR mesurée par un

récepteur dépend de la vitesse de l'émetteur v S et de la vitesse du récepteur vr . La vitesse du son c

(vitesse de l'onde par rapport à son milieu qui est l'air) est également un facteur à considérer dans la

relation. 7

LA MECANIQUE DE NEWTON

Système mécanique : objet ou ensemble d'objets considérés du point de vue de leur mouvement ou des forces qu'ils subissent.

Force extérieure : force exercée sur le système par un objet n'appartenant pas au

système. Force intérieure : force s'exerçant entre deux parties d'un même système. Référentiel : solide de référence par rapport auquel on va décrire le mouvement du système mécanique. Centre d'inertie : point particulier du système pour lequel le mouvement est plus facile

à décrire car le plus simple.

1ère loi de Newton : dans un référentiel galiléen tout corps demeure au repos ou en

mouvement rectiligne uniforme si les forces qu'il subit se compensent (et réciproquement) ∑=Û=ctev0FGext (un référentiel est galiléen si dans celui-ci, le principe d'inertie (1

ère loi de Newton) est

vérifié)

2ème loi de Newton (théorie du centre d'inertie, principe fondamental de la

dynamique) : dans un référentiel galiléen, la somme de forces extérieures s'appliquant

à un système à un instant t est proportionnelle à l'accélération du centre d'inertie G du

système, le coefficient de proportionnalité étant la masse du système : ∑´=GamextF

3ème loi de Newton (ou principe des actions réciproques) : si A et B sont deux objets en

interactions alors, la force exercée par A sur B se note

A/BFet est l'opposée de la force

exercée par B sur A.

B/AA/BFF-=

Vecteur vitesse

8

1) Vitesse instantanée :

La vitesse instantanée V

1(t) d'un point d'un mobile à la date t1 est approximativement égale à la vitesse

moyenne de ce point, calculée entre deux instants voisins et encadrant la date t. M

1 M2

M 0

2) Comment représenter graphiquement cette vitesse : le vecteur vitesse :

Soit un point du solide ayant la position M

1 à la date t1, par rapport à un référentiel donné, son vecteur vitesse

possède les caractéristiques suivantes :

· Origine : le point M1.

· Direction : celle de la tangente en m1 à la trajectoire.

· Sens : Celui du mouvement du mobile.

· Valeur : la vitesse instantanée V1 à la date t1.

Remarque :

· Vu que la durée t2-t0 est très petite, la direction de V1 est voisine de celle de la droite (M0M2).

· Pour représenter le vecteur, il faut donner une échelle de vitesse :

Ex : on dira que 1 m.s

-1 est représenté par 1 cm.

· Un mouvement est qualifié d'uniforme lorsque la valeur de la vitesse est constante au cours du temps.

· Un mouvement est qualifié de rectiligne uniforme lorsque le vecteur vitesse est constant (même sens,

même direction, même valeur).

3) Vecteur accélération :

On appelle vecteur accélération de G, à la date t, le vecteur définit par : dt vdaG G= Gvest donc la vecteur vitesse instantanée à la date t et s'exprime en m.s-1. Ga est le vecteur accélération qui s'exprime en m.s-2.

V1 (t) = longueur M0M2

t

2 - t0 »M0M2

t

2 - t0

(t0) (t1) (t2) M1 V1 M0 M2 9 P Fig 5 R Rt Rn

Forces

1) Poids d'un objet :

Le poids d'un objet est la force gravitationnelle exercée par la Terre sur l'objet.C'est une action à

distance.

Expression :

FT/objet = G. m mT

R

T² FT/objet= P = G.mT

R

T² m D'où g = G.mT

R

T² et P = mg

P en N ; m en kg ; g en N.kg

-1

Représentation :

On représente donc le poids d'un objet par force résultante qui s'applique au centre de gravité (ou centre d'inertie) du solide considéré.

Caractéristique

2) Réaction d'un plan sur un objet :

Une action de contact répartie : L'action d'une table sur un livre est la résultante des forces de contact exercée par la table en chaque point de la surface du livre. La réaction est dans ce cas perpendiculaire (normale) à la table Si le plan est incliné : Il est commode, comme pour la force de contact ponctuel, de décomposer la réaction :

· La réaction normale du support Rn

¾¾¾® . Elle est perpendiculaire au plan du support. C'est la réaction à l'enfoncement.

· La réaction tangentielle de la table Rt

¾¾¾® . Elle est parallèle au plan de la table. C'est la force de frottement exercée par la table sur le solide en glissement.

On a la relation :

tnRRRrrr+= Contact sans frottement :

Dans le cas où les surfaces sont lisses ou lubrifiées ou que l'objet glisse sur coussin d'air, la réaction tangentielle

est négligée.

Direction : la verticale du lieu

Sens : de haut en bas

R Fig 4

10

3) La poussée d'Archimède :

Elle représente l'action qu'exerce un fluide (air, eau) sur un solide. Ses caractéristiques sont :

C'est une force verticale. Elle est ascendante. Elle est appliquée au centre d'inertie du fluide déplacé. Sa valeur est égale au poids du fluide déplacé : gVdéplacéfluide**r=Õ

4) Action d'un ressort :

П : poussée d'Archimède (N)

ρfluide : masse volumique du fluide déplacé (kg/m3) V déplacé : volume du fluide déplacé (m3) g : intensité de la pesanteur (N.kg-1) 0l l lDressortdu t allongemenchargeen ressort du longueur ressortdu videàlongueur 00=-=D= lllll (S T P Forces exercées par l'extérieur sur le solide :

T : tension du ressort

T = k Δl ou encore : T = k ( l - l

0). 11

LA MECANIQUE DE NEWTON

Chute vertical d'un solide sans frottements

On laisse tomber en chute libre une bille du haut du toit d'une maison, sans vitesse initiale. Quel est le

mouvement de la bille ?

1) Qu'est-ce qu'une chute libre ?

Un solide est en chute libre lorsque l'on étudie son mouvement par rapport à un référentiel terrestre et qu'il

est soumis qu'à la force de pesanteur (ce n'est vrai que dans le vide).

2) Equation différentielle du mouvement :

Il faut encore une fois appliquer la deuxième loi de Newton au centre d'inertie du solide : dt vdmamgmPamFG

GG´=´=´=Û´=S

On peut projeter cette relation sur l'axe z'Oz :

dt dvagGz Gz== L'équation différentielle du mouvement s'écrit donc :

Conséquences :

L'accélération du solide suivant l'axe vertical est constante car elle est égale à l'intensité du champ

de pesanteur qui est constant puisque le champ est uniforme.

L'accélération du solide a étant égale à l'intensité de la pesanteur g, on dit qu'il y a identité entre la

masse inertielle (celle qui intervient dans la 2 ème loi de Newton) et masse gravitationnelle (celle qui intervient dans la force de pesanteur ou de gravitation).

Ceci explique pourquoi l'accélération d'un solide en chute libre est indépendante de la masse du

solide.

3) Résolution

On s'intéresse toujours au point G du solide, nous n'indicerons plus les différents paramètres pour ne pas

alourdir les équations. Mouvement à une dimension :

Le vecteur

g n'étant dirigée que dans une seule direction, le mouvement se fera dans une seule direction (celle

de l'axe z'Oz). En effet : On a 0=dt dvx d'où 0)0(====tvctevxx or 0==dt dxv x d'où 0)0(====txctex Le même raisonnement peut-être fait dans la direction de l'axe y'Oy Quel est donc le mouvement dans la direction considérée (6) ? gdt dvz= donc vz(t) = g t + vz(0) (vz(t) est une primitive de az(t)) z' Bille G x y z

O confondu avec G

gdt dvGz= 12 vz(t) = =dt dz g t + vz(0) donc z(t) = 1/2×g×t² + vz(0)×t + z(0) Donc si comme nous l'avions énoncé v(0) = 0 : v

z(t) = g t : la vitesse augmente proportionnellement au temps : c'est la définition d'un mouvement

uniformément accéléré.

Nous avons pu obtenir l'évolution de la position et de la vitesse de la bille au cours du temps : on connaît

donc son mouvement.

Mouvement parabolique

1) Schéma de la situation :

2) Les bases à définir avant tout problème de mécanique :

On travaille dans le référentiel du joueur, fixe, dont les pieds sont liés au sol. C'est un référentiel terrestre

supposé galiléen le temps du lancer de la boule. Le système étudié est la boule de pétanque.

Le bilan des forces, si on néglige les forces exercées par l'air sur le système, ne fait apparaître que le poids de la

boule.

Un solide en mouvement dans le champ de pesanteur uniforme, qui n'est soumis qu'à son poids, est appelé

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